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Le Paramoteur

 

 

 

Le paramoteur ?   

Bon si vous en êtes à cliquer là c'est que vous en savez déjà pas mal, mais bon allons-y pour une petite dose supplémentaire!

Constitué d'une voile de type parapente et d'un « sac à dos à hélice » dit groupe moto-propulsé, le paramoteur c'est que du « plus  » !

 

Le plus petit, le plus léger, le plus sûr, le plus lent, le plus facile d'accès et le plus abordable des aéronefs motorisés.

 

Le plus petit :  vous en connaissez beaucoup des avions qui rentrent tranquillement dans le coffre de votre voiture vous permettant ainsi de choisir quasiment librement votre terrain de décollage et donc votre zone d'exploration?

 

 

Le plus léger : allez disons 25 kilos environ à porter sur le dos pendant la phase de décollage.

En vol c'est la voile qui les porte pendant que confortablement assis dans la sellette, vous dégustez le paysage.

 

 

 

Le plus sûr : je confirme, pratiqué dans le respect des règles élémentaires de sécurité, c'est l'aéronef le plus sûr :

C'est vous qui « formez » votre appareil à chaque décollage ; voile mal gonflée, mal contrôlée : ça ne décolle pas !

En l'air le moteur cale, vous vous retrouvez planant comme sous un parapente avec la possibilité de choisir en toute sécurité votre terrain d'atterrissage....

                  

 

 

                            

 

 

La quasi-totalité des incidents en paramoteur surviennent au sol.

 

 

Le plus lent : eh oui c'est un plus ! Essayez à 120km/h d'observer en détail la faune, la nature, les formes, les couleurs bref tout ce que le fait de survoler vous offre ! Nous, nous pouvons prendre ce temps.

 

Le plus facile d'accès : bonjour le début de polémique !

D'abord, je n'ai pas dit que c'était facile, j'ai dit que c'était le plus facile.

Parapentes et planeurs nécessitent une finesse de pilotage et un « sens » de l'aérologie si l'on souhaite faire durer le vol. Multiaxes et pendulaires exigent une précision dictée par des vitesses beaucoup plus importantes.

Le paramoteur se pratique pour 99% d'entre nous en conditions aérologiques calmes etses vitesses de décollage et d'atterrissage sont de l'ordre de 20 km/h.

la phase d'apprentissage la plus délicate est le gonflage et le contrôle de l'aile et non le pilotage en vol qui est d'une grande simplicité.

                   

Le plus abordable : acquisition, entretien, coût de l'heure de vol : il n'y a pas photo !

Mais bon, on va pas commencer à parler gros sous dans cette page !